La technique de surcompensation pour progresser un max !


La technique de surcompensation pour mieux progresser

 

Aujourd’hui nous allons mettre un mot sur un principe que vous vivez au quotidien mais que vous ne saviez peut-être pas nommer jusque-là : la surcompensation

Qu’est-ce que c’est que ce machin là, vous dites- vous ? Et bien c’est tout simplement ce qui constitue la nature même de l’organisme, c’est à dire cette volonté de toujours s’adapter par rapport au contexte auquel il est soumis.

La pratique de la musculation va se baser essentiellement sur cette caractéristique. La connaitre et la maitriser, c’est progresser beaucoup plus vite. Et comme nous sommes constamment pressé dans la vie, il serait dommage de s’en priver !

Alors lisez ces quelques lignes pour savoir comment utiliser au mieux cette technique.

 

La surcompensation : définition

 

Nous l’avons abordé sur le blog de nombreuses fois, après un exercice ou un sport physiquement intensif, des micro-fissures vont se générer au niveau des muscles. Et c’est au repos seulement, que ces muscles pourront se réparer, se régénérer afin d’être encore plus forts. En effet, le corps se prépare pour le prochain effort, et c’est ainsi que de séance en séance, et de repos en repos, la puissance musculaire va augmenter en parallèle.

 

Bien stimuler vos muscles

 

Pour que la surcompensation puisse avoir lieu, vos groupes musculaires doivent être suffisamment stimulés. Vous devez donc effectuer des exercices intensifs, que ce soit en musculation ou en fitness. (C’est aussi bien évidement valable pour les autres sports). Si vous ne ressentez pas que vous en bavez, tel un escargot traînant sa maison sur le dos (!), c’est que l’effort n’est peut-être pas suffisant pour enclencher le mécanisme de surcompensation. En quelques mots, ayez mal !

 

Bien récupérer

 

Si votre entrainement a été intensif, et que donc, vous avez eu bien mal, il vous faudra automatiquement vous reposer. Toutefois, certaines personnes (trop) motivées, vous s’entrainer encore et encore, pensant ainsi progresser plus vite. Là est l’erreur. Votre progression sera au contraire freinée. La raison en est simple. Le corps a besoin de panser ses plaies, réparer, comme on l’a dit, les micro-fissures que les muscles ont subi. C’est à cette étape que commence la surcompensation.

 

Les outils pour une récupération optimale

 

Pour récupérer de la meilleure des façons, il vous faut respecter votre corps et être aux petits soins avec lui. La première des choses est d’avoir une alimentation saine et équilibrée. De bons légumes et fruits de saisons, cueillis à proximité, si possible bio. Cette qualité nutritive va directement réénergiser votre organisme qui ne se priera pas pour les utiliser à réparer les muscles. On ne construit pas une maison solide avec des murs en cartons.

Les autres outils pour récupérer un max sont connus des grands sportifs. Il s’agit des étirements, des massages, des auto-massages, des spa (sauna, hammam, jacuzzi), des exercices physiques très légers (le fameux décrassage) et évidemment, un sommeil de qualité !

 

Les moments pour récupérer

 

Nous avons vu que si le repos est négligé, la progression ne sera pas aussi bien. Sachez à contrario qu’une phase de récupération trop longue va annuler les effets de la surcompensation. Il faudra donc vous écouter, afin de repérer les moments ou vous devez vous reposer, et ceux où vous devez vous entrainer. Chacun étant unique, ce sera à vous d’expérimenter ces phases et de noter sur votre carnet d’entrainement vos ressentis. Au bout de quelques semaines, vous trouverez le rythme qui vous correspond. Il sera le plus équilibré pour optimiser la surcompensation.

 

 

En connaissant ce principe essentiel qu’est la surcompensation, vous allez prendre réellement conscience de ce phénomène qui se passe dans votre corps. C’est cette prise de conscience, qui va vous permettre de l’utiliser de la meilleure des façons. Ce ne sera plus cette chose qui se passe en vous de manière aléatoire. Pour cela, vous allez devoir adopter les bonnes pratiques, adaptées à votre rythme. J’avoue qu’il n’est pas aisé pour un débutant de ressentir ces phases où il faut pousser et ces autres phases ou il faut lever le pied. Si vous avez du mal à les définir, n’hésitez pas à demander conseils auprès de votre entraineur ou du coach présent dans votre salle.

Bonne surcompensation !

 

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