Le silicium organique : l’histoire d’un miracle censuré


 

g5-original

 

J’ai souhaité abordé sur le blog ce que je considère comme l’une des plus grandes machinations de ces dernières années afin de passer sous silence un produit que l’on devrait tous avoir dans nos pharmacies : le silicium organique (ou le G5 dans sa formule grand public).

Je vais vous raconter son histoire, entièrement basée sur des faits qui demeurent vérifiables par ailleurs.

Installez-vous confortablement, vous allez être captivé par cette histoire. Car sportifs ou non, le silicium organique ne devrait pas vous laisser indifférent.

 

Le silicium organique c’est quoi ?

 

Le silicium organique est l’élément le plus important sur notre planète après l’oxygène. On le retrouve essentiellement dans le sable, les roches et le quartz. Nous le retrouvons également dans le corps humain au niveau de la peau, des os, du cartilage. Le silicium fait partie des minéraux essentiels au bon fonctionnement de l’organisme.

A titre de comparaison, l’organisme a besoin d’environ 7 grammes de silicium contre 4 grammes pour le fer. Et pourtant, on entend davantage parler de besoin en fer qu’en silicium.

Dans l’organisme, le silicium va notamment intervenir dans la fabrication des protéines liées aux tissus conjonctifs, c’est à dire la peau, les os, le cartilage et plus globalement le système immunitaire. De ces protéines, une est très connue : le collagène. Il y a également l’élastine (et bien d’autres).

 

A la recherche du silicium perdu

 

Avec l’âge, la quantité de silicium baisse sensiblement dans le corps. Certaines études démontrent que cette perte de silicium peut atteindre 80% une fois passé les 70 ans.

Mais ce n’est pas le seul problème. Il faut savoir que l’organisme puise le silicium de notre alimentation. Or, malheureusement, d’année en année, notre alimentation s’appauvrie en nutriment et minéraux.

Le silicium étant originellement présent dans les céréales et les végétaux de toutes sortes, les traitements chimiques et les différents croisements aseptisés ont considérablement diminué son potentiel nutritif.

 

L’histoire de Norbert Duffaut

 

Le silicium naturel n’est pas assimilable tel quel par l’organisme. Il doit avant transiter par les végétaux. Néanmoins, des chercheurs vont essayer de rendre le silicium naturel assimilable par l’organisme sans ce passage obligé par les végétaux. C’est le cas de Norbert Duffaut.

En 1957, Norbert Duffaut, chimiste français à l’université de Bordeaux, réussit à synthétiser une molécule de silicium organique, c’est à dire qu’elle est désormais assimilable par l’organisme. Il nommera cette molécule la DNR pour Duffaut Norbert Remède ou G1 puis G2 (génération 1 ;2…).

Il faut savoir qu’à cette époque, nulle ne connait la présence de silicium dans le corps humain. Et Norbert Duffaut soutient que le silicium est un élément essentiel du fonctionnement de l’organisme. Il déclare également que les maladies se développant avec l’âge sont pour la plupart dues à une carence en silicium.

Très vite, Norbert Duffaut s’entoure d’autres personnes et notamment du docteur Jacques Janet, gastroentérologue. Et ensemble, ils utilisent le DNR pour traiter des maladies telles que les rhumatismes, les maladies cardio-vasculaires, des cancers.

A l’époque, de nombreux articles dans des revues spécialisés témoignent de ces succès.

 

Le succès du silicium dans l’indifférence

 

Duffaut, fier de son succès essaie logiquement d’officialiser son produit auprès des organismes de la santé publique. Mais à sa grande surprise, ses nombreuses démarches restent sans réponse. Cela ne l’empêche pas de continuer ses recherches et de tester le produit sur beaucoup d’autres maladies.

 

Le silicium élargit sa palette

 

Duffaut expérimente le silicium dans tous les domaines. Très vite, il se rend compte que l’utilisation du silicium diminue les effets secondaires lors d’un traitement de chimiothérapie (brulures et chutes de cheveux) ou de radiothérapie pour les personnes atteintes d’un cancer.

Ce n’est pas tout, à cette époque, le silicium s’avère efficace contre :

·       La maladie de Carré

·       L’hypertension

·       Le cholestérol

·       L’asthme

·       Les bronchites chroniques

·       La cirrhose du foie

·       Etc.…

 

Loïc le Ribault : le grain de sable

 

Loïc Le Ribault est géologue. Le monde minéral n’a donc aucun secret pour lui, ou presque. En effet, il découvre dès 1970 une technique au microscope électronique permettant de déterminer l’histoire géologique des grains de sables ou quartz. Il démontre ainsi que certains cristaux de quartz ont à leur surface une fine couche de silice. Cette silice, combinée à l’action des micro-organismes contenus sur ces cristaux, forme une substance que Le Ribault récolte par un procédé qu’il a lui-même mis au point.

 

Le silicium contre les maladies de la peau

 

Le Ribault fait une découverte extraordinaire. Il souffre en effet depuis des années de psoriasis aux deux mains, maladie diagnostiquée incurable.

Durant ses travaux, il doit manipuler le sable riche en silicium avec sa main droite. Au bout de deux jours, il remarque avec surprise que sa main droite est totalement guérie !

Le psoriasis est encore présent sur la main gauche. Intrigué par ce résultat spectaculaire, il décide de plonger sa main gauche dans la même solution. Et là, o miracle, sa main gauche guérit également au bout de deux jours.

Et c’est le début de la grande aventure pour Le Ribault.

Accompagné de médecin, il s’oriente dans cette voie, celle du silicium organique et le traitement des maladies de la peau. Les médecins qui l’accompagnent constate également avec stupéfaction que les patients sont guéris de leurs infections cutanées, des douleurs articulaires et qu’ils se sentent mieux en général.

 

La rencontre entre Norbert Duffaut et Loïc Le Ribaut

 

Evidemment, ces deux là sont fait pour se rencontrer tant leurs travaux sont complémentaires. Et c’est chose faite en 1982.

Ils décident de travailler ensemble et développent en commun une molécule de synthèse encore plus améliorée appelée le G4. Cette molécule est très efficace contre les infections virales.

Pendant 11 ans, ils travaillent en étroite collaboration afin d’améliorer encore plus leur produit. Entre temps, l’efficacité du produit est incontestable, parole de patients. Il est à l’origine de multiples guérisons d’une multitude de maux.

A noter que leur traitement est peu onéreux voir souvent gratuit et leur permet ainsi de tester et d’ajuster l’efficacité du produit.

 

Et encore cette indifférence…

 

En 1986, les deux chercheurs organisent une conférence de presse afin de présenter le G4 en grande pompe, tout fraichement breveté. Mais encore une fois, les autorités médicales et autres brillent par leur absence.

Enfin pas complètement, puisque les grandes marques de cosmétiques ont suivi l’histoire de loin et vont prendre connaissance de la forte présence de collagène et d’élastine dans le silicium. Discrètement, ils vont l’intégrer dans la composition de leurs produits anti-rides. Et c’est encore le cas aujourd’hui.

A cette époque, Duffaut et Ribault contactent même le ministère de la santé. Mais ils auraient eu surement plus de chance de recevoir une réponse s’ils avaient lancé une bouteille à la mer…

 

La fin douteuse de Norbert Duffaut

 

Norbert Duffaut est retrouvé mort à son domicile en novembre 1993. Les analyses de l’enquête révèlent une mort par empoisonnement et concluent donc à un suicide.

Curieusement, il ne laisse aucune explication et s’apprêtait même à publier un livre, dans lequel il louait les qualités du silicium et regrettait ce silence des autorités. Lisez vous-même un court extrait :

” Guérir tant de maux avec un seul produit, autrement dit avoir découvert la panacée, semblait impossible à trop de beaux esprits (…). Je n’ai pourtant ni rancoeur ni esprit de vengeance et je conçois très bien que les savants ne croient pas en ma découverte, mais je m’élève contre le fait qu’ils refusent de l’expérimenter sans l’avoir essayée.”

 

Loïc Le Ribaut et le G5

 

Sans son compère de recherche, Le Ribaut continue seul les recherches sur le silicium organique et aboutit au G5 en 1994. C’est la version actuelle du produit.

La différence avec les générations précédentes réside dans le fait que le G5 n’est pas qu’une solution cutanée. Elle est désormais buvable.

De plus, elle n’utilise dorénavant aucun complément médicamenteux comme c’était le cas avant et ne contient aucune toxicité.

Les autorités médicales sont encore sur les dents et refusent de tester le G5. Loïc Le Ribaut décide d’utiliser la presse locale et publie dans le Sud-Ouest Dimanche du 08 octobre 1995 les résultats de son produit.

Très vite, des milliers de patients déçus par la médecine traditionnelle affluent à son domicile pour avoir du G5. Cela permet à Le Ribaut d’amasser une quantité énorme d’informations quant à l’utilisation du G5.

Il commence d’ailleurs à le vendre au prix fort contrairement à Duffaut qui le vendait à un prix raisonnable ou le proposait gracieusement.

 

Les bienfaits du G5

 

De nombreuses études et témoignages confirment l’efficacité du silicium sur l’organisme. Je vous cite les quelques effets ci-dessous. (Evidemment, la liste n’est pas exhaustive tant il bénéficie au corps humain dans son ensemble !)

·         Réparation ou régénération des cellules endommagées

·         Renforcement du système immunitaire par l’augmentation des antigènes et des anticorps

·        Protection de la peau en la rendant plus souple grâce à l’élastine et au collagène. D’ailleurs c’est la carence en silicium qui accélère l’apparition des rides

·         Amélioration de l’aspect des cheveux et des ongles

·        Protection des os et des articulations grâce au collagène qu’il contient et qui permet la calcification. Il lutte donc contre l’arthrose

·         Traitement des tendinites, douleurs articulaires et contractures grâce à son coté anti-inflammatoire

·         Accélération du processus de cicatrisation

·         Protection du système cardiaque et circulatoire. Le silicium prévient l’hypertension et protège les artères

·        Prévention du diabète. Le pancréas est d’ailleurs gourmant en silicium

 

Les ennuis judiciaires de Le Ribault

 

C’est le début du marathon judiciaire pour Loïc Le Ribault. L’ordre des médecins porte plainte contre lui en 1996. Il décide donc d’aller exercer librement aux Caraïbes Britanniques dans lequel le G5 est autorisé.

Quelques mois après, il revient en France pour demander une nouvelle fois l’autorisation officielle d’utiliser le G5. Mais il n’aurait pas dû. Un mandat d’arrêt est lancé contre lui et il est emprisonné le 12 décembre alors qu’aucun client ne porte plainte contre lui.

Il reste en prison 9 semaines et à l’isolement de surcroit. Il sort en janvier 1997 sous surveillance judiciaire et interdiction de quitter le territoire.

En avril, il est de nouveau sous le coup d’une arrestation dans le cadre d’un autre dossier monté contre lui. Il a juste le temps de s’enfuir en Belgique puis en Grande-Bretagne et enfin en Irlande. Un peu plus haut et c’était le pôle nord !

Suite à un mandat d’arrêt international, il est finalement arrêté en 2003. Il est condamné à 6 mois de prison ferme et 6 mois avec sursis.

Libéré en 2004, il s’installe en Suisse ou il continue ses travaux sur le G5 et ses multiples possibilités. Il décède en 2007 laissant derrière lui le fameux G5.

 

Le G5 interdit en Europe !

 

Pendant son exil en Irlande, de 1999 à 2003, Le Ribaut va travailler pendant 4 ans sur le G5 et son exploitation. Il créé une société pour fabriquer le G5 à grande échelle et diffuse le produit dans le monde entier.

Ironie de l’histoire, c’est d’ailleurs le mois d’après qu’un mandat international est lancé contre lui. Un mandat international certes mais sans qu’Interpol ne soit mis au courant. Vous avez dit persécution ?

Aujourd’hui une dizaine de marques commercialisent des produits à base de silicium. Mais le véritable G5, celui développé par Le Ribault, est un peu plus difficile à trouver. En effet, l’Europe, contrairement aux Etats-Unis, a interdit son utilisation en tant que complément alimentaire. Elle autorise toutefois son utilisation dans les produits cosmétiques.

 

Peut-on se procurer du G5 ?

 

Malgré son interdiction en Europe, certains consomment du G5 quotidiennement. Alors où trouvent-ils le produit et quels sont leurs critères d’achats ?

Il est important de savoir qu’il existe plusieurs marques avec le nom “G5” et même le logo de la marque originale (le nom ou le visage de Le Ribault) sans que la formule soit celle d’origine. Il règne d’ailleurs une certaine confusion sur les sociétés propriétaires de la marque.

Toujours est-il qu’il existe seulement deux versions originales développées par le Ribault : une version de la société irlandaise LLR G5 et une version de la société espagnole Silicium España

 

Le G5 avec ou sans conservateur

La différence entre ces deux produits réside dans l’utilisation de conservateur.

La société irlandaise propose le produit original avec de l’ethylparaben et du methylparaben comme conservateur et un autre produit qu’elle a réussi à développer sans aucun conservateur

Son homologue espagnol ne le vend qu’avec conservateur, le benzoate de sodium (E211).

Certaines boutiques bio ou sur internet en vendent, dont voici deux liens à titre indicatif :

G5 avec conservateur

G5 sans conservateur 

 

 

L’histoire du silicium est symptomatique du système dans lequel nous vivons. Sa forte présence sur Terre et sa simplicité de production le rendent accessible et pourtant c’est un produit rare.

De plus, sa grande efficacité dans plusieurs domaines médicaux en fait un produit dangereux. Pas dangereux pour les patients qui en consommeront (je dirais même au contraire) mais dangereux pour toutes l’industrie pharmaceutique et médicale qui verraient une grosse partie de sa clientèle lui échapper.

Ils y auraient donc tout intérêt à boycotter ce produit en l’interdisant, afin de continuer à se remplir les poches en toute impunité avec des produits médicamenteux pour la plupart inefficaces et réellement dangereux pour certains. (Lisez les effets secondaires de vos médicaments.).

 

A l’heure où le trou de la sécu ne va pas tarder à engloutir le système social français, où les maladies se déclarent de plus en plus jeunes, ne serait-il pas pertinent de tester et de mettre sur le marché ces produits peu couteux mais d’une efficacité redoutable ? Ne serait-il pas temps de cesser de compter en dollars mais plutôt en vies sauvés ?

Coachez-vous bien.

 

Attention, ces conseils ne remplacent en aucun cas une consultation médicale qui établira un premier diagnostic

 

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